ARCHIVES ACTUALITES : 16-30 MARS 2002
[ CHRONOLOGIE DES TEXTES : DU PLUS RECENT AU PLUS ANCIEN ]
De la part de : Rakoto-R. Herilalaina (30/03/02) : Journal Tribune du 30/03/02
Levée des barrages : la Commission Européenne insiste également...
Après la France et le secteur privé, la Commission Européenne,
par le biais d'une déclaration remise aux journalistes lors d'un
point de presse jeudi dernier, demande également la levée
des barrages qui constituent «de graves obstacles à la
libre circulation des biens et des personnes à l'intérieur
du pays». Ils «remettent lourdement en cause la politique
de désenclavement qui est une des composantes de la lutte contre
la pauvreté, priorité de la coopération européenne»,
peut-on lire dans la déclaration. La Commission Européenne,
comme les autres, s'est aussi abstenue de désigner ceux qui sont
derrière les barrages.
La première conséquence des barrages, selon le communiqué,
est l'arrêt de certains chantiers dans les zones touchées
par l'enclavement de fait, avec les conséquences contractuelles
et financières que cela entraîne pour l'Etat malgache.
Ils constituent aussi un facteur de blocage dans la mise en oeuvre d'importants
programmes d'infrastructures déjà approuvés.
La situation qui découle des entraves à la libre circulation
des biens et des personnes est préjudiciable au développement
humain, social et économique du pays ainsi qu'à la bonne
marché de la coopération entre Madagascar et l'Union européenne,
a-t-on expliqué samedi. Il a été précisé
en outre que les interventions dans le secteur des transports, et en
particulier dans le sous-secteur routier, constituent le volet le plus
important de l'aide financière apportée à Madagascar
par l'Union Européenne. Environ 50% des trois derniers FED (6ème,
7ème, 8ème) ont été investis dans ce domaine.
Il en sera de même pour le prochain. Le total général
s'élève à 420 millions d'Euros.
Signalons que le Chef de la Délégation Générale
de l'Union Européenne, Pierre Protar, a été entouré
par les ambassadeurs d'Allemagne et de France, pays membres de l'Union
mais aussi par les Ambassadeurs des Etats-Unis, du Japon, de la Grande
Bretagne, du coordinateur local du Système des Nations Unies,
du représentant de la Direction des Opérations pour Madagascar,
Maurice, Comores et Seychelles de la Banque mondiale, et du Premier
Conseiller de l'Ambassade Suisse. Tous ont affirmé adhérer
à la déclaration de la Commission Européenne.
De la part de : Rakoto-R. Herilalaina (28/03/02) : Journal Tribune du 28/03/02
GOUVERNEUR MILITAIRE DE TANA : LE GÉNÉRAL RAVELOARISON DÉMISSIONNE
Face à la situation critique en vigueur, depuis plusieurs semaines,
tant à Antananarivo qu'en province, ni l'Armée ni les
politiques ne sont en mesure de trouver une issue pouvant permettre
au pays de renouer à la stabilité. Après la série
de démissions constatée récemment au sein du gouvernement
Andrianarivo, voilà qu'un élément important de
l'Armée quitte son poste… Le général Marcel
fait-il école ?
En effet, le gouverneur militaire de la ville d'Antananarivo, chargé
de faire appliquer la loi martiale, le général Raveloarison
Léon Claude, a décidé de démissionner. «
La situation qui prévaut à Antananarivo actuellement peut
aboutir, objectivement, à un affrontement avec mort d'homme tant
du côté de la population que du côté des forces
de l'ordre. La stricte application de la Constitution et de la loi républicaine
qui en découle ne me permet pas d'envisager une telle solution
(…). C'est pourquoi j'ai présenté ma démission
à Monsieur le Président de la République pour compter
du mercredi 27 mars 2002 », devait-il indiquer dans un communiqué
adressé, hier tard dans la nuit, à la presse, pour justifier
son départ. Sage décision.
CADEAU EMPOISONNÉ
Un mois jour pour jour après sa nomination, le général
Raveloarison a finalement compris que sa mission est impossible. Un
geste qui mérite amplement d'être salué, vu que
cette loi martiale a été mal comprise par l'opinion. D'autant
plus que dans tous les pays démocratiques, une telle mesure d'exception
n'a plus cours, sinon fortement dénoncée. Agissant en
homme responsable, M. Raveloarison a su mesurer à temps les limites
à ne pas franchir en tant que gouverneur militaire d'une capitale
qui, bien que frondeuse, a pu éviter de sombrer dans la violence.
Cependant, le général tient à préciser que
sa démission ne revêt d'aucune coloration partisane. «
Cette démission ne doit en aucun cas être interprétée
comme une prise de position en faveur de qui que ce soit », a-t-il
souligné à la fin de son communiqué. Que Marc Ravalomanana
et ses partisans n'essayent donc pas de récupérer à
des fins politiques cette décision d'un officier supérieur
qui, il faut le dire, s'est senti remettre un cadeau empoisonné…
En tout cas, virtuellement, la loi martiale, dans toute sa rigueur,
n'existe plus à Antananarivo. Une nouvelle qui va quelque peu
libérer les Tananariviens qui, chaque jour, craignaient d'entendre,
un beau matin, des bruits de bottes devant leurs portes. On croit savoir,
de source officielle, que le général Raveloarison Claude
ne sera pas remplacé à ce poste.
De la part de : Rajoharison (27/03/02)
L'émission "Le vrai Journal" de Canal+ : Madagascar :" Les présidents de madagascar " et "Les résidences secondaires de Ratsiraka à Paris."
Si vous avez raté cette émission sur " Le VRAI JOURNAL"
CANAL+ de Karl ZERO, vous pouvez encore la revoir sur vidéo en
allant sur le site internet de CANAL+.
Entrez dans le site http://www.canalplus.fr et cliquez sur "EMISSIONS"
; à droite sur "Revoir les émissions " "Toutes
les vidéos "-
Ensuite allez dans "Emissions +" [le VRAI JOURNAL] et après
sur le rectangle jaune :
Madagascar :" Les présidents de madagascar " et "Les
résidences secondaires de Ratsiraka à Paris."
NB : il vous faudra télécharger "REAL PLAYER "
ancienne ou nouvelle version ( à télécharger dans
le site même ),
si vous ne l'aviez déjà. Zoomer pour "Grand écran"
si vous avez une bonne résolution d'écran !
Bonne émission !
De la part de : Rajoharison (27/03/02) : Table ronde au Club Afrique, et de la part de : Rakoto-R. Herilalaina (27/03/02) : Journal Tribune du 27/03/02.
CLUB AFRIQUE
La campagne présidentielle bat désormais son plein, focalisée principalement sur les problèmes franco-français. Or, dans un monde interdépendant, la France ne peut ignorer les pays du Sud et, en particulier, ceux d'Afrique avec lesquels elle entretient des liens tissés par l'Histoire.
C'est pourquoi Club Afrique a pris l'initiative d'organiser une table ronde avec les principaux candidats à l'élection présidentielle (MM. François BAYROU, Jean-Pierre CHEVENEMENT, Jacques CHIRAC, Robert HUE, Lionel JOSPIN, Alain MADELIN, Noël MAMERE et Mme Christiane TAUBIRA) afin de débattre avec eux des questions qui sont au cour des relations entre la France et l'Afrique : celles de la dette, de l'agriculture et du commerce équitable, de l'éducation, de la santé et, plus largement, celles de la coopération et de l'aide au développement.
Ainsi, nous serions très heureux de les accueillir le :
Ce débat, qui sera pour eux l'occasion de faire connaître
publiquement leurs positions sur les relations franco-africaines, se
déroulera en présence d'une centaine de personnalités
africaines ou africanistes, d'universitaires, intellectuels, responsables
d'associations, hommes et femmes politiques africains de renom, qui
les interpelleront sur les thèmes évoqués supra.
Les places étant strictement limitées, la réservation
est obligatoire avant le 30 mars 2002 :
soit par mail < mailto:kokobanacek@wanadoo.fr >,
soit au 01 42 73 16 62 (répondeur en cas d'absence).
La rencontre se déroulera le Mercredi 3 avril 2002 à
19 h 30
à la Cité Universitaire
Résidence Lucien Paye
45 B, boulevard Jourdan - 75014 PARIS
De la part de : Rakoto-R. Herilalaina (27/03/02) : Journal Tribune du 27/03/02.
GOUVERNEMENT SYLLA : LA MARCHE VERS LA LÉGALITÉ
Succès de la séance de présentation du programme
du gouvernement Sylla, hier, à l'Assemblée nationale.
La première victoire du camp Ravalomanana, c'est cette cérémonie
qui s'est déroulée dans les règles et sans encombre.
On avait craint que pour empêcher la tenue de la séance,
le périmètre du Palais de Tsimbazaza allait être
bouclé par l'Armée, ou que des miliciens allaient semer
le désordre dans l'enceinte.
Rien de tel cependant, grâce notamment à la population
tananarivienne qui a assuré une garde vigilante aux alentours
du Palais et filtré les entrées. Pour le régime
Ravalomanana, en tout cas, c'est un pas de plus dans la marche vers
la légalité…
Les députés Arema et pro-Ratsiraka avaient massivement
boycotté la séance dans l'intention de la discréditer.
Mais les parlementaires pro-Ravalomanana (au nombre de 59) se sont serrés
les coudes au milieu de l'hémicycle et ont crée l'illusion
d'une salle bien remplie. Il est vrai que dans une Assemblée
nationale marquée par l'absentéisme et où généralement
une vingtaine de membres se présentent aux séances, 60
députés d'un seul coup donnent une impression de surpopulation.
Ces derniers, d'ailleurs, étaient particulièrement motivés,
et se sont fait un point d'honneur d'être présents le jour
J, surmontant les entraves qui auraient pu les clouer dans leurs circonscriptions
dont notamment la pénurie de carburant.
VINDICTE POPULAIRE
La seconde victoire, c'est qu'une jonction entre le gouvernement Sylla
et l'Assemblée nationale a pu être opérée,
lors de laquelle Jacques Sylla a pu présenter son programme de
politique générale. Le fait est important car, en premier
lieu, le gouvernement a rempli là la condition énumérée
à l'article 90 de la Constitution. Déjà titulaire
de la légitimité, l'équipe a aussi un souci de
légalité qui l'honore. En second lieu, l'événement
démontre que le gouvernement Sylla est reconnu par la représentation
nationale (ou tout au moins une partie) et par une institution de poids
de la République.
La séance d'hier aurait pu donner le sentiment d'un tête
à tête complice entre deux entités pro-Ravalomanana.
En fait, il n'y a pas de mascarade car le gouvernement Sylla détient
le pouvoir effectif avec une administration qui lui obéit. Par
conséquent, ce programme qu'il a présenté hier,
il a parfaitement la capacité de la mettre en application sur
le terrain. Cette équipe en tout cas, gagne en popularité
tandis que le régime de l'amiral est en nette perte de vitesse.
Aux yeux de la population en effet, l'apparence est celle-ci : le gouvernement
Sylla travaille et s'attache à promouvoir l'économie nationale,
tandis que l'autre camp s'ingénie à bloquer, à
tirer vers le bas et à mettre des bâtons dans les roues
du développement.
Le cri de la vindicte populaire, bientôt, à l'endroit de
ceux qui barrent la route à Brickaville et ailleurs : barrez-vous…
Adelson RAZAFY
De la part de : Rakoto-R. Herilalaina (26/03/02) : Extrait du site Yahoo le 26/03/02.
Note : Le webmastafa a pris l'initiative de remplacer par "président X" le terme "président auto-proclamé" de ce texte.
Madagascar : l'Assemblée boude le camp Ravalomanana
ANTANANARIVO (AFP) - Le "Premier ministre" de Marc Ravalomanana,
"président X" de Madagascar, a présenté
mardi un programme axé sur la lutte contre la corruption et le
libéralisme économique à une Assemblée nationale
aux deux tiers vide.
Cette session extraordinaire de l'Assemblée devait être
un test important dans le processus de prise pacifique du pouvoir par
le maire d'Antananarivo, dont le "gouvernement" a déjà
pris possession de tous les ministères à l'exception de
la Primature.
M. Ravalomanana s'est autoproclamé "président"
le 22 février, fort du soutien de centaines de milliers de manifestants
qui estiment comme lui qu'il a remporté l'élection présidentielle
dès le premier tour du 16 décembre 2001.
Le président sortant Didier Ratsiraka exige un second tour et
a organisé un blocus de la capitale depuis son fief de Toamasina,
sur la côte est de l'île.
Pour redresser "en cinq ans" l'économie de l'un des
pays les plus pauvres du monde, le "Premier ministre" Jacques
Sylla s'est engagé à instaurer "une société
économiquement équitable en transformant les 80% de la
population qui vivent en dessous du seuil de la pauvreté en une
classe moyenne prospère et solide".
Il parlait devant seulement 55 députés, en l'absence des
parlementaires fidèles à M. Ratsiraka ou d'autres qui
n'ont pu se déplacer, menacés ou empêchés
de voyager jusqu'à Antananarivo, selon plusieurs membres de l'Assemblée
et des sources indépendantes concordantes.
Dans un catalogue de près de 40 pages détaillant parfois
en profondeur certaines mesures promises, M. Sylla a insisté
sur la "lutte contre la corruption" et la "bonne gouvernance"
dans un pays à l'économie minée par les prébendes
et les détournements de l'aide financière internationale.
Il a promis "la mise en place d'un système de contrôle
effectif et efficace éliminant toutes les formes d'impunité
à quelque niveau que ce soit".
Il a insisté également sur la nécessité
de restaurer la confiance des investisseurs nationaux et internationaux
grâce à la simplification des démarches administratives
et au "désengagement" de l'Etat des "secteurs
productifs et commerciaux".
La session extraordinaire convoquée pour deux jours n'a pas procédé
au vote de confiance initialement prévu, mais annulé lundi.
Des observateurs politiques malgaches et étrangers assuraient
auparavant que le "gouvernement" de M. Sylla n'aurait pas
de mal à réunir la majorité absolue de 76 voix.
Nombre de parlementaires indépendants et même du parti
de M. Ratsiraka, l'AREMA, avaient selon eux manifesté leur volonté
de se rallier.
A la tribune, le "président par intérim" de
l'assemblée, Auguste Paraina, lui-même transfuge du camp
Ratsiraka, a invoqué des "pressions" et "menaces"
exercées sur nombre de députés.
Parmi la soixantaine de députés du collectif pro-Ravalomanana,
certains n'ont pu rejoindre la capitale, ont indiqué des parlementaires.
Un député de l'AREMA a été emprisonné
il y a quelques jours à Toamasina (nord-est) après avoir
reçu M. Sylla dans une petite ville de province, ont indiqué
des sources indépendantes malgaches et étrangères.
D'autres parlementaires ont reçu des menaces physiques ou ont
été empêchés de prendre l'avion.
"Cette session extraordinaire est un acte illégal et anticonstitutionnel",
a déclaré à l'AFP le président de l'Assemblée
nationale, Ange Andrianarisoa, "destitué" il y a une
semaine par le collectif pro-Ravalomanana.
"Politiquement, c'est aussi un échec pour eux, ils n'ont
pas réussi à montrer à la communauté internationale
qu'ils occupaient l'Assemblée", a estimé M. Andrianarisoa.
"Ce n'est qu'un demi-échec, car nombre de députés
ont été empêchés de venir et ils ont quand
même réussi à compter 55 présents",
tempère un observateur étranger proche du dossier.
De la part de : Razanakandriantsoa Soromilanja (25/03/02)
C'est le moment d'en parler......
Message: RATSIRAKA TUEUR EN PUISSANCE Puissent ces quelques lignes
vous apprendre une infime partie de ce qu'est cet homme qui s'agrippe
au pouvoir en utilisant tous les moyens inimaginables qui tombent à
sa portée.
De mémoire de Malgache, TSIRANANA qui se targuait d'être
élu Président de la République à 99% du
suffrage a cédé avec sagesse sa place au Général.
RAMANANTSOA après un mouvement populaire de 1972, ponctué
par les " tsak tsak zato arivo ".
Ratsiraka, élu à 62% du suffrage, élection encore entachée d'irrégularités diverses et de manouvres inouïes, demeure inébranlable devant ce mouvement qui lui est impopulaire dans toute l'île ; il reste de marbre devant les ènements qui inquiètent même l'opinion internationale. Pourquoi tentait-il encore de rompre ce mouvement par son atrocité du 10 août 1991 ? (le samedi rouge).
Mais les Malgaches ne sont plus dupes, ils ont décidé de s'unir pour extirper celui qui est à l'origine de leur malheur sans nom.
SA DEVISE : TUER, TUER ENCORE, TOUJOURS TUER ? (forme avancée de folie)
SOURCES : M. Bruno RASAMOELY , chauffeur de RATSIRAKA à l'ambassade
de Madagascar à Paris. A la période de son accession au
pouvoir, RATSIRAKA aurait demandé à Bruno de liquider
physiquement :
- Rajaonarivelo, l'un des anciens directeurs du Ministère de
l'Intérieur à Madagascar. Celui-ci ne dut son salut qu'en
acquérant la nationalité française ;
- Le Directeur Général de la Banque de Madagascar et des
Comores à son siège à Paris. Opération réussie,
mais on ne sait pas au juste l'auteur.
SOURCE : Mme Lalao RAKOTONIRAINY
Un soir qu'elle était au lit avec son mari, le Colonel A. RAKOTONIRAINY,
Chef d'Etat-major reçut un coup de fil de RATSIRAKA vers 23h
30. Mme Lalao prit l'écouteur et entendit RATSIRAKA donner l'ordre
à son mari de tuer les Colonels RABETAFIKA et Rakotomanga MIJORO
et le Général ANDRIAMAHAZO. Sur le refus du Colonel RAKOTONIRAINY,
RATSIRAKA lui a fait savoir que ces autres précités lui
" auront sa peau ". Et le Colonel RAKOTONIRAINY fut tué
dans l'accident d'hélicoptère (juillet 1976) ainsi que
le Colonel Joël RAKOTOMALALA Premier Ministre de l'époque.
Tous deux ont péri avec le Commandant RAMPANANA, hostiles à
l'accord secret militaire signé par RATSIRAKA et les Soviétiques
(le 23 décembre 1975).
Il convient de rappeler l'incendie criminel qui ravagea le palais du Premier Ministre RAINILAIARIVONY (Andafiavaratra) où était installé le bureau de Joêl RAKOTOMALALA qui s'appropriait des dossiers relatifs à l'assassinat de RATSIMANDRAVA. Malheureusement pour ce pyromane, ces dossiers étaient ailleurs, mais le patrimoine national est réduit à jamais en cendre.
SOURCES DIVERSES :
Morts très suspectes de BEZANDRY Christophe et Marijaona René
RAVELONANOSY (tous deux avocats des Kung-Fu , club sportif d'arts martiaux),
Tafara MAHATRATRA le médecin psychiatre de la famille, Dr Dizaine
à Tamatave, le Directeur Général de ROSO Augustin
RAZANANIRINA, le Huissier RAMBOA Adrien, le CSR MARO Raymond, le Ministre
de la Défense MAMPILA Jaona, le Colonel PHILIPPE Jean grand propriétaire
de bestiaux qui fut plusieurs fois victime de vols de boeufs perpétués
par les " dahalo " équipés de Kalachnikov et
de talkie-walkie. Le cas du Général RAKOTONIRAINY tué
sous les yeux de ses soldats à Mahamasina se passe de commentaire.
Une balle était extraite de son corps au cours de l'autopsie.
SOURCES : Le Contre-Amiral SIBON Guy et ses anciens entourages.
Assassinat de plus de 70 hommes de Belamoty-Ankerana, au sud-est de
Tuléar. Tous étaient propriétaires de bestiaux.
Depuis, ce village est l'objet de tous les soins de Ratsiraka pour faire
oublier ses méfaits.
MONJA Jaona, dirigeant de l'opposition de la région, écrivait
aux ambassades étrangers à Tananarive.
SOURCES : BOTO Raymond, député AREMA et Chef Protocole
de la Présidence .
Avant la mort de SIBON Guy dans un accident d'avion DC3 qui avait à
son bord des officiers et les membres de l'équipage, Ratsiraka
demanda à BOTO Raymond par qui SIBON Guy pourrait-il être
remplacé s'il venait à disparaître rapidement ?
(Mai 1986).
SOURCES : Employés de la SIRAMA Namakia et Corps Enseignants
de l'EPP française d'Ampandrianomby.
A une époque (1984) où le coût du sucre était
au plus haut Ratsiraka envoya le D.G de la SIRAMA Vincent MIARAKANDRO
faire le tour du monde pendant au moins deux mois, pour trouver des
débouchés. A son retour, MIARAKANDRO découvrit
que 180 000 tonnes de sucre de la société ont " disparus
" illicitement à l'exportation . Il en fait part à
RATSIRAKA "naïvement " . Celui-ci ordonne à la
DGID de liquider MIARAKANDRO.
Mais MIARAKANDRO étant informé subrepticement de la décision
prise par la DGID sur les modes opératoires utilisés pour
sa liquidation, il en informa son entourage et souscrivit une assurance
vie. 15 jours après, il mourut dans un "accident" de
voiture à NAMAKIA alors qu'il sortait de déjeuner chez
un ami. Son corps fut mis en bière avec interdiction formelle
de l'ouvrir . Depuis, sa femme et ses enfants gardent un mutisme absolu
sur cette affaire.
SOURCES : Ex-femme de JAO André, homme de main de Ratsiraka
dans le milieu estudiantin "côtier " de France.
JAO André nommé en 1975 Directeur de la DATIC (futur DAIAEC),
spécialisé dans les intox, désinformations, assassinats,
devrait être promu Ministre de l'Information et de l'Idéologie
au cours d'un remaniement ministériel. Pendant qu'il engrossa
sa bonne, celle-ci n'arrêtait pas de se chamailler avec sa maîtresse.
Informé par la bonne au cours d'une altercation, la maîtresse
s'en fut voir RATSIRAKA et lui raconta tout. Quelques jours après,
au cours d'une tournée de propagande électorale, JAO André
fut trouvé mort égorgé (1982).
SOURCES : Académie Militaire d'Antsirabe (1984).
Le jour du verdict du procès d'ANDRIAMAHOLISON (1983 octobre),
le colonel KAMISY sortit du tribunal d'Anosy en pleurant à chaudes
larmes et disant qu'il était " forcé " de raconter
des mensonges pour accuser ANDRIAMAHOLISON, son ami ; à son retour
à l'académie Militaire d'Antsirabe et pendant des semaines,
il passait son temps à des breuveris au cours desquelles il livrait
des secrets de Ratsiraka . Un jour, pendant qu'il était hors
d'Antsirabe, il reçut un coup de fil le convoquant de rejoindre
d'urgence l'académie Militaire en tenue N°1, il ne revenait
plus jamais à son domicile et n'était plus revu à
l'Académie, son corps fut retrouvé inanimé sur
un terrain vague. Son assassin n'a jamais été identifié.
RATSIRAKA : l'obsédé chronique et morbide à l'encontre des Merina.
SOURCES : Anciens élèves du lycée Henri IV à
Paris, anciens élèves de l'école Navale de Brest,
Anciens de Diégo-Suarez, Anciens de .etc.
" Ma vie n'aura de sens que si j'arrive à éliminer
les Merina, disait souvent RATSIRAKA. En 1947, à Moramanga, mon
père a eu tort d'en découdre d'une manière trop
directe. "
" Aidez-moi à abattre les Merina, seul obstacle au développement
de Madagascar " disait-il à son ancien professeur et chef
du 2è bureau de la marine, l'Amiral LAHAY.
Nous, les noirs, nous devrons conjuguer nos efforts pour abattre les
Malama (Merina), disait-il à RATSIMANDRAVA, marié à
une Malama.
Conclusion d'une enquête effectuée par le commissaire Divisionnaire de Tamatave (André ANDRIANOMANANA), lors des événements du 12/12/1972 contre les Merina de cette ville. " Ratsiraka était le concepteur et le Capitaine JDD ANDRIANTANANY, le Dr RAOUL DENIS à Tamatave, aidés par un staff de 9 personnes dont Paul André TSILANIZARA, une soeur et un frère de RATSIRAKA à Fianarantsoa sont les exécuteurs des basses opérations anti-Merina.
Le commissaire Divisionnaire André ANDRIANOMANANA fut trouvé
mort en 1975 ou 1976 à son domicile. Le Lieutenant Colonel de
la Gendarmerie RATSIMANDRAVA, assassiné en 1975 suite à
des circonstances douteuses. P. A. TSILANIZARA pendant ce temps, était
affecté en catastrophe à Paris comme Chef Protocole de
l'ambassade de Madagascar. JDD ANDRIANTANANY devient CSR ; Le Dr Raoul
Denis mourut quelques temps après son arrivée à
Paris.
SOURCES : RAVONY Francisque Avocat.
En juillet 91, après son entrevue ratée avec RATSIRAKA,
il fit son compte-rendu au " Hery Velona Rasalama " et ne
put s'empêcher de rapporter ce que lui a dit RATSIRAKA : "
Je hais les Merina, je méprise si j'ai construit mon palais sur
le modèle de celui de la Reine, c'est pour défier les
Merina. !
Toute l'équipe " Hery Velona Rasalama " en resta ébahie.
C'est certainement pour ce défi qu'il s'acharne à lisser
ses cheveux (les Merina ont, les cheveux lisses comme caractéristiques).
SOURCES : Anciens officiers de Marine de Diégo.
Ne voulant pas être sous les ordres permanents d'un français
sur le "Mailaka", RATSIRAKA prit le commandement du "Tanamasoandro
". Des fautes personnelles graves qu'il avait commises à
la commande faisait perdre le " bâtiment ". Sur les
conseils du Général BOCCHINO, alors conseiller du président
TSIRANANA et des officiers de l'amirauté de l'époque,
RATSIRAKA était sanctionné par un exil à Paris
comme Attaché militaire avec possibilité de faire un stage
à l'école navale de guerre.
Chargé d'exécuter cette décision, le Général
RAMANANTSOA, alors chef d'Etat-major convoqua RATSIRAKA pour l'affecter
à Paris. Sorti du bureau du Général, RATSIRAKA
fulmina de rage en s'exclamant aux officiers français : "
Vous voyez, j'ai encore raison, un Merina me sanctionne parce que je
suis côtier, j'aurai eu la peau de RAMANANTSOA , il en serait
autrement. TSIRANANA est traître à la cause des côtiers.
Il n'a pas osé affronter RAMANANTSOA .
SOURCES DIVERSES: A l'encontre des Merina ;
RATSIRAKA ne cesse de manipuler les côtiers, les Français,
les Coréens du Nord les Soviétiques etc. pour les mépriser.
SOURCES : Le Colonel MOUNIBOU Ismaël
RATSIRAKA donna un ordre permanent à ce colonel " Tuez-en
moi au minimum 10000, 20000 de ces Merina. TSIRANANA serait encore resté
au pouvoir s'il en avait tué 1 000 ou 2 000 en 1971, TSIRANANA
est trop faible. C'est un complice des Merina. !RATSIRAKA est un déséquilibré
mental, un destructeur paranoïaque.
SOURCES : Fille de RATSIRAKA, alors étudiante à Paris.
" . notre père est fou ; quand ses crises se déclenchent
(c'était à Ambohitsorohitra) maman et moi, nous nous enfuyons
pour ne revenir que 2 ou 3 heures après. " les étudiants
malgaches du boulevard Arago-Paris sont informés de ces faits.
SOURCES : Mme DIZAINE médecin psychiatre de la famille RATSIRAKA
à Tamatave, aujourd'hui décédée, avec qui
RATSIRAKA aurait suivi un traitement continu.
Cependant, il semble que tous les trimestres, un spécialiste
français de maladies mentales vienne l'observer, la Délégation
française du dernier CAMES en comportait un pour l'examiner.
SOURCES : Ali, Consul Général de Madagascar, Bd Suchet
Paris .
En 1971, RATSIRAKA passait durant 20 minutes, tous les matins devant
la place qui ornait l'une des portes de la salle des pas perdus de l'ambassade
à cette époque avant de rejoindre son bureau. Interrogé
sur ce narcisme un peu voyant, il répondit à Ali qu'il
devait redresser son maintien car il va devenir Président de
la République. Ali lui rétorqua qu'un peuple ne supporterait
pas longtemps un tel président, de caractère méchant,
jaloux, menteur invétéré. RATSIRAKA clama : "
Le peuple ? Qu'est-ce que c'est le peuple ? S'il n'est pas d'accord,
on le tue ". Ali raconta cette anecdote à tous ses visiteurs
en leur recommandant de bien faire attention pour qu'un tel énergumène
ne puisse un jour devenir Président. Mais les mises en garde
de Ali furent vaines.
SOURCES : Tous les Malgaches.
De ces discours en Malgache, RATSIRAKA ne cesse de s'identifier aux
grands de ce monde, si ce n'est au personnage de la Bible tel Moïse
(Quelle folie de grandeur !) . Suite aux événements récents
de l'U.R.S.S., il se mesurait d'ailleurs à Gorbatchev.
SOURCES : Familles RATSIRAKA ; Familles aisées Merina.
Bruno RATSIRAKA est l'unique famille à peu près valable,
car le père de RATSIRAKA était réputé comme
le boucher de Moramanga en raison des charniers encore visibles, disséminés
dans la ville où étaient rejetés les partisans
du MDRM de 1947 (Mouvement Démocratique de la Rénovation
Malgache).
Le colonel HOULDER a vite fait de se séparer de Jacqueline RATSIRAKA
(Soeur de RATSIRAKA). Etienne RATSIRAKA, son frère aîné
ne cessait de rendre visite à toutes les familles aisées
Merina de Tananarive pour leur raconter : " Oui, Didier ne fait
que des bêtises depuis qu'il est au pouvoir. Mais je vous en prie,
ne le condamnez pas ". Mais Etienne ajoute qu'ils sont en train
de réaliser leur ambition car les 2/3 de Tananarive leur appartiennent
déjà.
Entre Didier RATSIRAKA et Bruno RATSIRAKA, il y a deux garçons
dont l'un est Jean Baptiste 100°/° fou.
En 1981, avec une carabine, à travers la ville de Tananarive
; il pourchassait sa mère, celle-ci ne dut son salut qu'en se
réfugiant dans les locaux de la poste centrale de Tananarive.
Après la crise Jean Baptiste fut ramené à domicile
par les gendarmes, il mourut en 1989 .
L'autre garçon manifeste sa folie en buvant à forte dose
du rhum dès 7 h du matin . Elysé, le dernier, médecin
formé en Roumanie est aussi un éthylique invétéré.
De ces faits RATSIRAKA interdit ses frères de mettre les pieds
à Ambohitsorohitra (Palais présidentiel d'Antaninarenina
TANANARIVE).
SOURCES : Anciens étudiants Malgaches à l'étranger.
Avant leur embarquement, les étudiants " côtiers "
font l'objet de fortes recommandations pour éviter de frayer
avec les Merina, surtout les garçons Merina accusés d'être
" anti- révolutionnaires " et "anti-côtiers
". Dans tous les pays où vivent les étudiants côtiers,
des émissaires spéciaux sont envoyés en mission
de Madagascar pour leur rendre régulièrement visite. Ces
émissaires sont également chargés de faire des
rapports concernant leurs relations avec les Merina.
C'est ainsi qu'en France, en R.D.A, à CUBA, en U.R.S.S., en Roumanie
se forment des clans côtiers lesquels recevaient des subventions
de RATSIRAKA quand ils étaient bien notés. Dans les grandes
villes de France, la nuit du 31 décembre se passait traditionnellement,
dans la fraternité entre les étudiants Malgaches, depuis
l'ère de RATSIRAKA, cette tradition se perdait et les côtiers
faisaient la fête à part sans les MERINA.
Henri RAHARIJAONA lui même en avait fait la triste expérience
à ses dépens dans l'enceinte de l'ambassade à Paris
où il organisa le traditionnel bal de fin d'année entre
quelques centaines d'invités : seule une dizaine de couples côtiers
étaient venus faire acte de présence pour s'en aller rapidement.
Cette triste mentalité était minutieusement créée
parmi les couches estudiantines depuis 16 ans de dictature de RATSIRAKA,
et se perpétuait sur plusieurs générations . On
constate aujourd'hui le résultat désastreux qui est le
point de départ du " fédéralisme " .
SOURCES : Les amis et les entourages de RATSIRAKA.
RATSIRAKA semble être séduit par des individus fous, ex-fous
ou des familles de fous dont les esprits se concentrent sur des assassinats.
Léonie GUERRA égérie de toujours, gestionnaire
d'une partie de la fortune de RATSIRAKA en Suisse lui demeure en adoration
quasi-perpétuelle, elle fut évincée de l'institution
de la Rose-Croix. Sa sœur est presque aussi folle qu'elle. Sa mère
est morte en pleine crise de delirium tremens.
ZASY Lucien, issu d'une famille de fous, manifeste souvent son affection
par des crises destructives, auteur et commanditaire de plusieurs assassinats
politiques, il se vante de ses crimes.
AMPY Portos, issu d'une famille de fous connue à Nosy-Bé,
n'hésiterait pas à tuer s'il recevait l'ordre de RATSIRAKA.
Le Commandant RASOLONAY, ancien Directeur Général du Réseau
National des Chemins de Fer est au service de RATSIRAKA pour tous procédés
mesquins.
Le Lieutenant-colonel TSARANAZY, ancien Ministre des Travaux Publics,
réputé pour sa cruauté a dirigé l'enlèvement
de Madame ANDRIAMANJATO Bao désignée pour être Ministre
des T.P. Il l'avait kidnappée avec l'aide des Coréens
en cagoule durant les événements de 1991.
Jean RANDRIANASOLO est un des plus grands voleurs et assassins à
la solde de RATSIRAKA.
Le feu Ministre des AE, le Colonel MANJARY est un grand coordinateur
des opérations " Dahalo " (vols de zébus, banditisme
de grands chemins, actes pervers de tous ordres).
Les Colonels Ismaël MOUNIBOU, MBOAHANGY, BORY Jean-Paul, Jean-Jacques
RASOLONDRAINIBE sont réputés par leur comportement sanguinaire,
exécuteurs de basses ouvres de RATSIRAKA.
Le Colonel de Gendarmerie RAZAFIMANDIMBY est un tueur sans âme,
un alcoolique invétéré.
BEDO Joseph, Ministre de la Justice est également l'auteur de
plusieurs crimes
contre des personnalités indésirables au régime
du dictateur RATSIRAKA ou susceptible d'ébranler l'assise du
despote.
Il en est de même de RAMANANTSALAMA, le successeur de BEDO.
La folie destructive de RATSIRAKA se manifeste dans sa volonté
de détruire les ententes familiales, il excelle dans la création
d'un climat de suspicion parmi tous les citoyens civiles ou militaire
: ainsi que des Officiers Généraux aux Sous-officiers
règne une atmosphère d'espionnite aigu. Il subsiste la
même ambiance dans toutes les branches administratives.
Quelle illustration d'une méthode enseignée par le K.G.B.
!
Cette folie est utilisée par RATSIRAKA comme un moyen de gouverner,
c'est-à-dire " Diviser pour régner ". L'absence
de confiance en personne se traduit pour RATSIRAKA par un espionnage
de tous bords hérité des ses formateurs soviétiques
ou nord-coréens. Cette obsession le persécute d'une façon
systématique.
RATSIRAKA est très superstitieux, lors d'une consultation d'un devin qui prédisait qu'il perdrait sa vie par la main d'une femme ", il est depuis exacerbé par la crainte de sa femme Céline, de sa belle sœur Hortense (affairiste acharnée de drogues, de zébus et d'émeraude, etc. et dans une certaine mesure de Léonie GUERRA, son égérie de toujours.
Les messes noires à Iavoloha, ses amulettes et diverses bagues ou solitaires en rubis etc. sont autant des pratiques nocives que des objets hétéroclites qui servent à éloigner les mauvais sorts, tout contribue pour donner à RATSIRAKA, une insomnie chronique et qui l'oblige à changer de chambre ou d'orienter son lit d'une façon adéquate, plusieurs fois par nuit.
Aux toilettes même, il ordonne à ses garde-corps d'y pénétrer avant lui et tirer la chasse d'eau de peur qu'une bombe n'y éclate, il était arrivé qu'un des garde-corps ayant hésité pour obtempérer à son ordre a reçu une balle à la nuque. RATSIRAKA se morfondit après cet acte de barbarie envers les siens.
SOURCES : RATSIRAKA lui-même et son entourage.
Il établit une République Démocratique de type
marxiste en recherchant l'amitié et le soutien :
- de nobles familles Merina, telles RADILOFE Félicien Magistrat,
Guy RAZANAMASY Pharmacien et Marcel RAZAKABOANA ;
- de français, le R.P de TORQUAT et la famille noble du 16è
arrondissement qui le baptisa " roi DARDE " ;
- de nobles côtiers, les MARSON, les DAMA, les RADO Célestin,
les RAZANANIRINA Augustin ;
- de divers roitelets d'Ambilobe et du sud-est, les " Tangalamena
", les "Kamany ". En échange de leur soutien,
ces roitelets qui voyagent en avion ou en hélicoptère
pour la première fois en visitant Tananarive, reçoivent
chacun à leur retour au pays une voiture comme cadeau. RATSIRAKA
prône l'unité du pays en finançant à fond
d'une façon contradictoire l'établissement des états
fédérés.
ZASY Lucien, contrarié par cet agissement de RATSIRAKA, l'a qualifié de traître.
RATSIRAKA a promis à la France d'acheter un Airbus 320 moyennant une commission royale formée d'un " Falcon 30 " (Mystère 20, avion à réaction pour un homme d'affaires et Président nègre). RATSIRAKA ordonna à Guy RAZANAMASY son Premier Ministre de signer une promesse d'achat d'un Boeing 737/300 afin de pouvoir l'accuser d'être anti-Français.
Ce schizophrène est enflé d'un égocentrisme qu'illustre sa photo officielle qu'il affiche un peu partout. Ainsi, n'avait-il pas tenté désespérément à maintes reprises de présenter Madagascar comme membre au Conseil de Sécurité, alors qu'il a mis son pays au quatrième rang des pays le plus pauvre du monde en 16 ans de dictature.
RATSIRAKA prétendait également présider l'OUA. Il voulait ainsi rivaliser MOBUTU sinon devenir plus riche et plus puissant que ce dernier.
Responsables de ce pays, les citoyens malgaches sont maintenant adultes
et conscients , ils veulent aujourd'hui prendre part à l'établissement
stable de
leur avenir.
De la part de : Rakoto-R. Herilalaina (23/03/02)
Extrait du journal Tribune du 23/03/02 (avec interview express des six PDS !)
Prise de fonction effective : LES NOUVEAUX PDS EN APPELLENT AUX FORCES ARMEES !
A l'exception de Pety Rakotoniaina parti rejoindre Fianarantsoa, les
PDS nouvellement nommés ont tenu, hier après-midi, une
réunion au ministère de la Défense nationale, avec
notamment le ministre de la défense nationale, le général
Mamizara Jules et le commandant de la ZP, le général Sambiheviny.
Quant au chef d'état-major général de l'armée,
le général Andrianome, retenu par d'autres obligations,
il s'est excusé de ne pouvoir participer à cette séance
de travail, axée évidemment sur la sécurité.
Et ce, dans la perspective de la mise en place des 6 PDS qui sont unanimes
à dire qu'en matière d'action civile, le peuple a donné
le maximum. "C'est à un autre niveau d'action qu'il faut
concevoir les choses. Ce n'est plus du ressort des civils". Une
manière pour les PDS de mettre les militaires devant leurs responsabilités,
non sans reconnaître que les forces armées doivent régler
leurs problèmes internes au préalable. De préalable,
les PDS en ont également posé en ce qui concerne la sécurisation
de leur prise de fonction, tout particulièrement en province.
Pour Tana, un accord de principe pour une passation à l'amiable
serait acquis. Comme mesures d'accompagnement, les PDS en appellent
à la Grande Muette pour mettre hors d'état de nuire, les
éléments hostiles au pouvoir actuel, tant au niveau même
des forces armées que de l'administration. Sans oublier les milices.
Il a été décidé au cours de la réunion
d'hier qu'un comité interministériel sera mis en place.
Le comité sera composé des ministères chargés
de la sécurité dont le ministère de la Justice.
A propos, on a appris que des mandats d'arrêt ont été
déjà lancés.
Interview express des 6 PDS :
- Sikonina Victor, PDS de la province de Toamasina: " Le contexte à Tana est très différent de ce qui se passe en province. Tout particulièrement à Tamatave, qui est le centre de décision de toutes les actions menées dans les Faritany par les partisans du président sortant. Si on arrive à régler le problème de Toamasina, le reste va suivre automatiquement".
- Pety Rakotoniaina, PDS Fianarantsoa: "Ma première démarche sera de rencontrer les notables et les cadres de la région pour avoir leur soutien. D’ailleurs, j’aurai une prise de contact avec eux demain (samedi) à l’hôtel Sofia à Fianarantsoa. Pour ce qui est des fonctionnaires, ils roulent presque à 100% pour Ravalomanana. Je pense que de ce côté-là, aucun problème ne se pose. Ce qui me réjouit aussi, c’est que le gouverneur sortant commence à être lâché par l’Arema. Pour le moment, la priorité est la remise en marche de la machine administrative".
- Pierre Tsiranana, PDS Mahajanga: "Premièrement, je tiens à remercier le président Marc Ravalomanana et le gouvernement de Jacques Sylla pour la confiance qu’ils m'ont accordée. Ma première mission est la sécurisation de la population dans tout le Faritany. Et ce, tout en garantissant la libre circulation des biens et des personnes, en particulier entre Mahajanga et Antananarivo. Je souhaite que cela se réalise sur tout l’ensemble du territoire. On ne doit pas isoler la capitale".
- Razakarimanana Ferdinand, PDS Antananarivo : " Je tiens à remercier le président Marc Ravalomanana et le gouvernement de Jacques Sylla pour leur confiance. Les 6 provinces doivent travailler de concert afin de trouver des solutions aux problèmes actuels, en particulier, les barrages. Pour en revenir à Tana, je demande aux habitants de la province de faire montre de solidarité".
- Jaosoa Pascal, PDS Antsiranana : " Ce qui est primordial pour moi, c’est la restauration de la sécurité publique et de la paix sociale, ainsi que le rétablissement de la libre circulation des biens et des personnes entre les 6 provinces. Il faut aussi et surtout préserver l’unité nationale. En tout cas, il m'est difficile de négocier avec des gens qui sèment la terreur".
- Thierry Raveloson, PDS Toliara: "La priorité des priorités, dans le contexte actuel, est le rétablissement de la paix sociale et de la sécurité en mettant fin notamment aux barrages et à la recrudescence des actes de banditisme qui se sont greffés autour, ainsi que la restauration de la confiance des gouvernés envers les gouvernants. A plus long terme, l'objectif est le développement rapide de la province".
De la part de : Rajoharison (22/03/02)
ARTICLES à rapprocher avec la lettre (publiée ici le 21/03/02) adressée au Pasteur Théodore R. par Victor L..de Tamatave et les événements actuels de la crise malgache !
Le mardi 11 décembre 2001 / 01:11 - GMT+4
ARTICLE DU 27/09/2001
Monde
Bien avant l'attentat de New York et de Washington, deux personnes proches
de Ben Laden auraient été découvertes à
Madagascar. Les Américains les ont entendues puis relâchés.
Ratsiraka dément
L'événement : Un réseau Ben Laden à Mada
Abder Bettache, chroniqueur du quotidien algérien "Le Soir"
est affirmatif : le réseau Ben Laden passe par Madagascar. Il
écrit dans son article relatif au financement des organisations
islamistes : "Le trafic de drogue constitue une forme de financement.
80% de la morphine consommée en Europe provient aujourd'hui dit-on
de l'Afghanistan, plus exactement des zones initialement entre les mains
de Gulbudin Heckmatyar, chef des talibans.
Ainsi, les filières de sortie de la drogue afghane passent par
le Pakistan. Leurs" gardiens "se recrutent principalement
parmi les Afghans, les plus anciens de la brigade islamique internationale
et les amis d'Oussama Ben Laden. La drogue part du port de Karachi,
des ports pakistanais vers des pôles philippins, où les
Afghans disposent d'un important sanctuaire. Ces routes reviennent sur
l'océan Indien, une des plaques tournantes de ce trafic, dont
l'une des zones les plus criminogènes est. Madagascar".
BLANCHIMENT PAR LE RIZ :
"Des dollars de Ben Laden travaillent à Madagascar"
Jean-Pierre Boris, de RFI, reprend cette thèse, mais sous un
autre angle. "C'est une agence de presse indienne qui affirmait
il y a quelques semaines, bien avant l'attentat commis à New
York et Washington. que les réseaux Ben Laden utiliseraient Madagascar
pour blanchir leurs dollars". Dans le dernier numéro de
la Revue de l'Océan Indien (ROI), le secrétaire d'État
malgache chargé de la sécurité publique s'interroge
sur "la quantité de riz importée et vendue à
perte à 1 500 francs malgaches (1,5 FF) le kilo, alors que sur
le marché international la tonne varie entre 180 et 200 dollars.
Je ne suis pas xénophobe mais je n'accepte pas que d'autres s'enrichissent
illégalement", conclut Azaly Ben Marofo. Georges Ranaivosoa,
éditorialiste de ROI se pose la question suivante : "Les
importations de riz sont-elles une forme de blanchiment d'argent ?",
tout en précisant que 273 000 tonnes de riz ont été
importées dans la Grande Ile en 2000. Cette année, en
trois mois seulement 133 000 tonnes sont arrivées sur le sol
malgache. La thèse de blanchiment d'argent semble se confirmer.
L'ancien chef d'État, Norbert Ratsirahonana, lui aussi avance,
sans aller par quatre chemins : "Des dollars de Ben Laden travaillent
à Madagascar". Des affirmations, certes peut-être
gratuites, mais qui n'ont pas manqué de secouer tout le microcosme
aussi bien économique que politique malgache. Le quotidien Madagascar
Tribune relate dans son article intitulé "Réseaux
Ben Laden, Madagascar impliqué ?" que "D'après
les rumeurs qui circulent, les autorités américaines auraient
demandé à ce sujet à la Banque centrale malgache
sa coopération", après avoir abordé les sanctions
américaines relatives au gel des avoirs de plusieurs banques
et égratignant au passage la communauté indo-pakistanaise.
À noter toutefois que la plupart des karana de Madagascar appartiennent
à la communauté khodjas tandis qu'Oussama Ben Laden est
sunnite. Lors d'une conférence de presse de trois heures, qu'il
a donnée hier au palais d'Iavoloha, le chef de l'État
malgache s'est efforcé de dissiper les craintes. À propos
de la "braderie du riz ", Didier Ratsiraka estime que le coût
des 300 000 tonnes de riz ne représente qu'une goutte d'eau dans
l'océan par rapport à la masse d'argent qui circule dans
le milieu terroriste. Et qu'aucune banque malgache ne figure dans la
liste des cibles des Américains.
DEUX PROCHES DE BEN LADEN ARRÊTÉS AVANT LES ATTENTATS
Le président malgache a carrément réfuté
la thèse du blanchiment d'argent. Toutefois, il a révélé"
un secret d'État que même certains membres du gouvernement
malgache ignorent "pour reprendre ses propos hier. Ratsiraka a
parlé de deux personnes proches de Ben Laden à Madagascar,
bien avant le drame américain qu'il aurait" pressenti deux
à trois mois à l'avance ". Il n'a évidemment
pas donné les détails sur ces prétendus amis de
Ben Laden." Les enquêteurs (américains) immédiatement
avertis sont venus et ont vu les deux acolytes ".
Le président a ensuite laissé entendre que les deux suspects
ont été relâchés." Peut-être qu'ils
les ont laissés partir pour retrouver les traces de Ben Laden
, "s'interroge Didier Ratsiraka qui n'a pas manqué d'évoquer
un vieil épisode de sa vie avec l'ancien président américain
Georges Bush. Le chef de l'État malgache déclare avoir
déjoué un complot grâce à l'intervention
de Georges Bush, le père. D'après Ratsiraka, des opposants
à son régime auraient payé des mercenaires chargés
de l'assassiner. Le montant du contrat se serait élevé
à 5 millions de dollars. Le président malgache aurait
alors sollicité une protection de la part de Washington qui a
aussitôt dépêché des agents à Madagascar
pour déjouer l'attentat. Reconnaissant, le président Ratsiraka
a affirmé que Madagascar se range du côté des Américains
dans le contexte actuel.
Didier Ratsiraka a aussi joué les Nostradamus hier. "Je
ne pense pas que les Américains passent à l'attaque avant
mercredi soir. Ils ne sont pas encore prêts. D'ailleurs, le Pape
Jean-Paul II se trouve encore actuellement au Kazakhstan et en Arménie".
Et d'analyser à sa manière la situation : "À
qui profite le crime ?" Didier Ratsiraka a désigné
sans réserve les Israéliens. "Ariel Sharon a maintenant
les mains libres ", constate-t-il.
En résumé, le président malgache s'oppose à
la thèse qui soutient que Madagascar fait partie des pays utilisés
par le réseau Ben Laden pour recycler ses fonds secrets. En revanche,
plusieurs questions restent en suspens : que sont devenues les deux
personnes dont le président malgache a parlé ? Les Américains
les ont-ils retrouvés depuis les attentats ou ont-ils perdus
leurs traces ? Tout ce qu'on sait pour l'instant, et Ratsiraka l'a dit,
c'est que ce sont des proches de Ben Laden et qu'ils ont été
relâchés. Et qu'ils n'étaient pas là par
hasard.
Pana Reeve
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Articles à rapprocher avec les évenements actuels. NO
COMMENT !
De la part de : Rakoto-R. Herilalaina (22/03/02)
Extraits du journal Tribune du 22/03/02
Les nominations continuent......."QUID DE L'EFFECTIVITÉ DE CES NOMINATIONS ?"
Ainsi, les gouverneurs de chaque province autonome ont été
"remplacés" : une délégation spéciale
composée de 12 personnes dont un président (PDS) et un
vice-président, vont diriger les provinces. Ces PDS sont en effet
des personnalités politiques connues pour avoir conduit le mouvement
des KMMR dans la crise post-électorale. Sauf celui d'Antananarivo,
confié au général Ferdinand Razakarimanana, pour
« défier » peut-être le gouverneur militaire,
le général Claude Raveloarison.
La tâche de ces PDS n'est pas aisée, surtout que les partisans
de Ratsiraka dans les faritany ne vont pas se laisser faire. On verra
donc à l'œuvre de « dirigeants » les Pety Rakotoniaina,
Pierre Tsiranana, Jaosoa Pascal et Thierry Raveloson...
Cet effort « de bien gouverner » le pays se manifeste aussi
dans le remplacement de certains hauts fonctionnaires de l'Etat. Ainsi,
au ministère des Travaux publics, l'actuel secrétaire
général est maintenu à son poste; et aux PTT, Boto
Ferdinand, un ancien de la maison, est promu directeur général
adjoint.
Par ailleurs, le maintien du directeur de la radio nationale Félix
Malazarivo est abrogé, mais son remplaçant n'a pas été
encore connu.
QUID DE L'EFFECTIVITÉ DE CES NOMINATIONS ?
A signaler aussi la désignation comme admnistrateur délégué
d'Air Madagascar, de Roland Ranjatoelina, ancien directeur commercial
d'Air Madagascar.
Autres nominations, citons Rakotonirina Daniel en tant que secrétaire
genéral du gouvernement ; l'économiste et numéro
deux du Grad-Ilo Afo, Herimanana Razafimahefa est nommé secrétaire
général du ministère de l'Energie et des Mines
; le Pr Angéline Ramialiarison, ancienne responsable de l'HJRA
et non moins bête noire de Mme Henriette Rahantalalao, nouveau
secrétaire général du ministère de la Santé
; Etsifosaine, un des dirigeants du Vitm, qui s'est rallié au
KMMR, nouveau Procureur général de Fianarantsoa ; Aristide
Ranaivoarison, nouveau secrétaire général du ministère
de la Fonction publique.
Au ministère de l'Agriculture et de la Pêche, retenons
la nomination comme directeur général de l'ingénieur
Ralaivaohita Pierre. Quant au département de la Jeunesse et des
Sports, le nouveau DAF de Tafita, n'est autre que celui qui faisait
partie des initiateurs de ce fonds national pour le développement
de sport, Patrice Andriantsalama.
Reste à savoir si ces nominations seront effectivement «
effectives » ?
De la part du pasteur Théodore RANDRIAMANANTENA (Radio Fahazavana FJKM) (21/03/02)
"Chers amis,
J'ai reçu un texte d'un jeune chrétien de la ville de Toamasina. Je pense qu'il est de mon devoir de vous communiquer ce texte relatif à la possibilité d'une connexion entre le Terrorisme International et M. Didier Ignace Ratsiraka. Il m'a demandé à ce que ce texte soit largement diffusé."
LE REGNE DU TERRORISME ET DU CHARME . . .
_______________
Toamasina, ce 19 mars 2002.
Le 11 septembre 2001est devenu pour les " démocraties avancées ", pour les Etats Unis d'Amérique en particulier, une date de référence : le terrorisme international a osé s'attaquer au cœur même de la plus grande puissance mondiale. La riposte des Etats Unis d'Amérique ne s'est fait pas attendre : George Walter Bush a déclaré la Guerre au groupe Al Kaïda dirigé par Ben Laden. D'un pierre George Walter Bush a fait deux coups : la traque du groupe Al Kaïda est passée tout d'abord par la provocation de la chute du régime des Talibans en Afghanistan. A l'heure où nous écrivons les Américains osent se féliciter du " succès ", bien que mitigé, de l'opération Anaconda mais ont reconnu que le groupe Al Kaïda n'a pas pu être démantelé et le fameux Ben Laden et ses lieutenants courent toujours.
Madagascar, quoique se trouvant à des milliers de kilomètres de New York, s'est senti emporté par le tourbillon : nos dirigeants se sont " positionnés ". En effet l'ancien Président Didier Ignace Ratsiraka a développé une " rhétorique " se voulant " franche " mais provoquant l'effet d'une douche froide au sein des chancelleries occidentales accréditées à Antananarivo, si bien que des " bruits " courent, selon lesquels l'Amiral Didier Ignace Ratsiraka " bénéficierait des largesses " de Ben Laden, si bien que l'ancienne Ministre des Affaires Etrangère, Mme Lila Ratsifandriamanana a dû déployer ses " charmes diplomatiques " pour dédouaner l'Amiral devant la Communauté Internationale.
Actuellement ces rumeurs deviennent de plus en plus persistantes : l'Amiral et ses progénitures auraient des attaches (bien que discrètes) avec le fameux chef d'Al Kaïda, en voici des " indices ", pour ne pas dire " preuves " :
- Leurs richesses étalées ostensiblement au grand jour
devant la misère noire où végète plus de
la moitié des Malgaches,
- L'actuel comportement de l'Amiral devant ce que la Communauté
Internationale appelle la " crise malgache ". En effet l'Amiral
(ancien élève de l'Ecole de Guerre) montre actuellement
qu'il est bien versé en actions terroristes : la chasse à
l'homme qu'il commandite pour persécuter ses adversaires politiques
dans le triangle Nord et la création des camps d'entraînement
de " milices " dans des endroits gardés secrets dans
les cinq Provinces Autonomes avant même le début de la
campagne présidentielle (ouverte officiellement le 26 novembre
2001). L'entrée en jeu de ces " milices " à
travers la mise en place des " barrages " économiques
ayant comme objectif d'isoler Antananarivo et l'incitation à
la guerre ethnique ne sont plus des secrets pour personne.
- La manipulation des " Gouverneurs " à des fins inavouables.
Quelques indices frappent aussi l'esprit de certains observateurs :
- Des T-shirts à l'effigie de Ben Laden inondent actuellement
le marché d'Antananarivo. N'est-il pas étrange que devant
le " blocus " imposé par le Gouverneur Samuel Lahady
empêchant l'acheminement de tout conteneur du port de Toamasina
vers Antananarivo ; des T-shirts importés, c'est-à-dire
de " bonne qualité ", inondent le marché ? Des
suppositions, selon lesquelles les hélicoptères de l'Amiral
(ou de son fils Xavier) transporteraient de Toamasina ces T-shirts par
balles avec des fûts de carburant (lequel carburant alimente le
marché noir à Antananarivo). Ainsi ils sont arrivés
à joindre l'utile et l'agréable, les affaires à
la stratégie de " balkanisation " de Madagascar.
- Le témoignage et l'engagement du Conseil des Eglises Chrétiennes
à Madagascar (FFKM) dans la Lutte pour la Justice perçus
par l'Amiral comme une soutien explicite au Président Marc Ravalomanana
assortis de la ferveur que les Chrétiens (toutes dénominations
confondues) font preuve lors des manifestations quotidiennes sur la
Place du 13 Mai l'irritent mais il ne peut non plus compter sur l'allégeance
des communautés islamiques malgaches lesquelles avaient envoyé
des délégués lors de l'investiture du Président
Marc Ravalomanana; si bien qu'il ne serait point étonnant s'il
tourniat son regard vers l'Al Kaïda et Ben Laden.
- Des armes sophistiquées font actuellement leur apparition sur
certains barrages, nous ne citons que les roquettes et les missiles
sol-air lesquels font l'orgueil des ZA.TO.VO. (Zatovon'ny Toamasina
Vonona, littéralement : Jeunes de Toamasina Prêts, miliciens
qui tiennent les barrages à Brickavilles et à Toamasina).
Des soupçons pèsent sur l'Algérie de Bouteflika
: l'avion militaire affrété pour le transport du "
matériel audio-visuel " commandé par l'Amiral aurait
aussi transporté ces armes.
L'Amiral adopte actuellement la stratégie du " bâton " et de la " carotte " : d'un côté l'Amiral, par " élus " Arema (parti de l'Amiral) interposés : le Gouverneur Jean Robert Gara, le Sénateur Ampy Augustin Portos, Mme le Député Soaline (pour ne parler que de la Province Autonome d'Antsiranana) il commandite et téléguides des actes terroristes afin d'éliminer physiquement les pro-Ravalomanana ; et d'un autre côté il déploie une " opération de charme " à travers l'ancien Vice-Premier Ministre Pierrot Rajaonarivelo qui soigne son prestige d'être un " Arema libéral et ouvert au dialogue ". Cette opération est destinée à " charmer " la Communauté Internationale et aussi les Malgaches à qui l'ancien Vice-Premier Ministre fait croire à la vertu du " dialogue " pour piéger tout le monde. M. Pierrot Rajaonarivelo n'est qu'un triste épouvantail ou une triste marionnette qui se prête gracieusement au jeu et dont l'Amiral tire les ficelles.
Ainsi nous pensons que le Président américain George Walter Bush devra faire orienter ses investigations du côté de Madagascar pour en avoir le cœur net ! Si le groupe Al Kaïda et son chef Ben Laden restaient introuvables en Afghanistan il serait nécessaire de réfléchir sur les points suivants :
- Puisque l'Amiral Didier Ignace Ratsiraka " contrôle "
les provinces côtières il pourrait avoir été
tenté d'accueillir et d'héberger quelques combattants
d'Al Kaîda, et pourquoi pas le fameux Ben Laden lui-même
?
- Après son retour à Madagascar en 1996 il s'est dit "
pauvre comme Job ", après quelques années de "
règne " lui est sa famille sont devenus subitement multimilliardaires.
- Quelle mouche l'a-t-il piqué après le 11 septembre 2001
pour avoir fustigé les Américains dans son discours lequel
discours fut jugé par la chancellerie américaine d'Antananarivo
comme une " injure proférée à l'endroit des
victimes de l'attentat et du peuple américain " ?
Faudra-t-il des preuves ? Avant d'avancer des preuves pour justifier leur intervention en Afghanistan les Américains ont tout d'abord agi " au pif ", ainsi avant de prendre des dispositions à l'encontre de l'Amiral - Président déchu Pentagone devra tout d'abord cesser de le soutenir, reconnaître la légitimité et la légalité du Président Marc Ravalomanana et de son gouvernement, et nous pourrions nous attendre aux réactions de ce Président déchu qui est en train de se recycler dans le terrorisme en utilisant son pays comme " banc d'essai " et " ses sujets " comme des cobayes avant de se lancer dans des actes encore plus spectaculaires sur la scène internationale.
Victor L.....
News envoyés par le pasteur Théodore RANDRIAMANANTENA (Radio Fahazavana FJKM) (20/03/02)
"DIDIER IGNACE RATSIRAKA"
"COMMENCE A MONTRER SON VRAI VISAGE"
Antananarivo, ce 19 mars 2002.
Dimanche 17 mars 2002 le député Arema (parti de Didier Ratsiraka) Boniface Zakahely fut arrêté par une dizaine de gendarmes, menotté il fut amené par hélicoptère dans un endroit inconnu. L'Arema lui reproche d'avoir accueilli à l'aéroport de Mananara (au Nord-Est de la Province Autonome d'Antsiranana) le Premier Ministre Jacques Sylla récemment nommé par Marc Ravalomanana. C'est dire que ce député élu sur la liste Arema a changé de bord et c'est ce qui a mis en rogne les responsables Arema de la région.
Ce 19 mars 2002 un message nous est parvenu de Sambava, chef lieu d'un Fivondronana (sous-préfecture) de la Province Autonome d'Antsiranana. En effet une force composée d'éléments du 2° Régiment des Forces d'Intervention (2° RFI commandé par le Général de Corps d'Armée Ismaël Mounibou) basé à Antsiranana fut envoyée à Sambava. Ce détachement sous le commandement du Colonel Rahitso lequel est secondé par le Sénateur Ampy Augustin Portos qui s'est déplacé de Nosy Be, a à son actif la destruction de la Radio privée Soleil du député pro-Ravalomanana Pascal Jaosoa et ont arrêté des militants du Comité de Soutien à Marc Ravalomanana (KMMR).
Une cinquantaine de gendarmes, envoyés par Mme Soaline (députée de l'Arema) sont venus pour tuer le Pasteur de la FJKM (Eglise Réformée à Madagascar dont Marc Ravalomanana est Vice-Président laïc) Daudet Rabemananjara. Je l'ai eu par téléphone portanble à 17 H 17 (heure locale). Il a pu me parler et m'a dit que lui et sa femme étaient cachés chez l'une de ses paroissiens. Il a entendu les gendarmes courir vers la case où ils étaient cachés et s'étaient mis à fuir dans la forêt avoisinante. La paroissienne qui les avait cachés fut amenée par les gendarmes et fut battue. Il a eu le temps de dire que des responsables de TIKO S.A. (de Marc Ravalomanana) et des militants du KMMR ont été arrêtés. Le Pasteur Daudet Rabemananjara met passa sa femme au téléphone, celle-ci pleurait et implorait qu'on leur vienne en aide pendant que je l'écoutait son époux lui dit : "O femme prend l'un de nos enfants sur ton dos car j'entends qu'ils sont toujours à notre poursuite, vite, vite, ils sont là .", et la communication fut coupée.
Nous pouvons constater ainsi que Didier Ignace Ratsiraka utilise tous les moyens, même le terrorisme, pour intimider les populations des Provinces de Madagascar en frappant impitoyablement les élus qui lui font défection, les religieux qui osent rester fidèles au combat pour la Justice. Notons que cette dame Soaline reçoit directement des ordres de Didier Ignace Ratsiraka.
Nous implorons tous les amis de Madagascar, les organisations ecclésiastiques, toutes les organisations humanitaires, pour faire pression sur les gouvernements des "démocraties avancées" d'Occident afin qu'ils reconnaissent le Président Marc Ravalomanana et son gouvernement et désavouer Didier Ignace Ratsiraka qui montre son vrai visage de sanguinaire et de terroriste ! Combien de morts faudra-t-il afin que le sort du peuple malgache puisse enfin intéresser la Communauté Internationale" ? Est-ce-qu'un dialogue sera-t-il encore possible avec un terroriste pareil ? Venez à nos secours.
Théodore Randriamanantena
Directeur de publication
RADIO FAHAZAVANA FJKM
De la part de : Rakoto-R. Herilalaina (20/03/02)
Extrait du Journal Tribune du 20/03/02
Ministère de la Justice: Première passation régulière
La toute première passation de service réalisée
entre l'ancien et le nouveau régime : celle hier entre Rahaniraka
Arsène, secrétaire général du ministrère
de la Justice (du ministre Imbiki Anaclet) et Florent Rakotoarisoa,
secrétaire général du ministre Alice Rajaonah (du
gouvernement Sylla). Selon le communiqué, la passation s'est
faite dans une atmosphère franche et amicale, et a concerné
aussi bien les dossiers de travail que les menues fournitures de bureau.
Magistrat et grand commis de l'Etat, Rahaniraka Arsène a traversé
à ce poste tout le régime du Pr Zafy Albert, et fut maintenu
par le ministre Imbiki Anaclet, après le retour au pouvoir de
l'amiral Didier Ratsiraka en 1997. Magistrat également, Florent
Rakotoarisoa avait été nommé membre de la HCC en
1992 dans le quota du Pr Zafy Albert. Après l'empêchement
de ce dernier en 1996, il avait rameuté la presse pour dénoncer
les pratiques au sein de l'institution. Le mois dernier, il a compté
parmi les nombreux magistrats qui ont avalisé l'investiture de
Marc Ravalomanana au Stade de Mahamasina. Cette passation sera-t-elle
suivie d'autres ?
De la part de : Rakoto-R. Herilalaina (19/03/02)
Article du journal Tribune (19/03/02)
Conseil des ministres de Ravalomanana: De nouvelles nominations
Un conseil des ministres de Marc Ravalomanana s'est réuni,
hier à Ambohitsirohitra. Des décisions importantes y ont
été prises. Ainsi, Rahaga Ramaholimihaso est nommé
administrateur délégué de la CNaPS, à la
place de Vincent Radanielson. Quant à Razatovo Raharijaona, il
succède à Falitiana Randriamiarisoa à la tête
de l'ENAM, et Rakotomalala Jean Chrysostôme est nommé directeur
général de l'Académie nationale des Sports.
Le nouveau patron de la Jirama est Rasidy Arsène. Tandis que
Rakotoarisoa Florent, ancien membre de la HCC, devient le nouveau secrétaire
général du ministère de la Justice. Toutefois,
l'opinion s'interroge sur l'attentisme dont fait preuve Marc Ravalomanana
concernant le limogeage des gouverneurs de province. Une mesure très
attendue par les partisans du KMMR des faritany.
Cette tergiversation de Marc Ravalomanana et de Jacques Sylla est mal
perçue. Surtout que les militants KMMR de chaque province ont
leur candidat : Thierry Raveloson pour Toliara ; Voninahitsy Eugène
pour Mahajanga ; Pety Rakotoniaina pour Fianarantsoa ; Henri Lecacheur
ou Sikonina ou Soavelo Pascal pour Toamasina ; Tomboravo Georges ou
Kassimo Jaotombo pour Antsiranana ; Laurent Ramaroson pour Antananarivo.
De la part de : Rajoharison (18/03/02)
ARTICLE DU 18/03/02 Le JOURNAL de l' Océan Indien (CLICANOO.com)
Madagascar : Le courrier des Lecteurs
"ALLEZ MARC ET BONNE CHANCE" - Jean Seeberger (président du Gamacod, Saint-Denis)
Monsieur le président, nous avons suivi, dès le début,
chaque jour par téléphone, votre courageuse démarche
afin de rendre à Madagascar et à son peuple que nous aimons
et que nous respectons la liberté et la dignité.
Les adhérents du Gamacodi (Groupement des anciens de Madagascar
et des Comores pour la défense de leurs intérêts),
Français et Malgaches de la Réunion, de Madagascar et
de France métro-politaine se joignent à moi pour vous
souhaiter bonne chance dans votre difficile et dangereux combat.
D'autres, beaucoup d'autres, en sont morts parmi lesquels nous comptions
de nombreux amis, colonels, généraux ou simples personnes
du peuple malgache que nous ne nommerons pas pour éviter des
représailles à l'encontre de leurs familles.
Des avions, des hélicoptères sont tombés, dans
lesquels se trouvaient des officiers, parfois même leurs épouses,
par exemple pour se rendre à l'académie militaire d'Antsirabe
sur ordre supérieur.
L'un d'entre eux, un colonel, qui se trouvait un mois plus tôt
à ma table à Saint-Denis : "Je suis dans le collimateur
de..., je ne ferai pas de vieux os."
L'hélicoptère, un Alouette 3, est tombé ; des experts
de la firme française qui avait fourni cet appareil sont partis
à Madagascar par le premier avion pour faire les recherches d'usage
et, dès leur arrivée, ils ont été consignés
à l'hôtel Colbert de Tananarive sur ordre de qui vous savez
!
Cet accident, comme bien d'autres, a été frappé
par le sceau du secret. Les instances se sont alors pliées aux
volontés de celui-là ! Aujourd'hui encore, on assiste
à leur valse hésitatio dans le contexte de votre élection
pour des raisons que la raison ignore. Nous n'en dirons pas plus ! Mais
nous, citoyens libres, ne nous arrêtons pas à ce genre
de contingences. Nous vous disons, nous vous crions : "Allez Marc
et bonne chance".
Dans le contexte actuel, votre tâche sera rude, mais les Malgaches
sauront vous faire confiance, dans l'unité d'un peuple qui se
battra à vos côtés pour la même cause. Votre
tâche sera rude, nous le savons, surtout pour reconstruire une
économie saccagée et sacrifiée pour le bien-être
de certains, qu'ils soient malgaches ou étrangers.
Nous connaissons leur savoir-faire en ce domaine et les leviers qu'ils
emploient. Beaucoup d'entre nous y ont laissé des plumes, mais
ceci est une autre chose. Madagascar possède d'énormes
atouts sur le plan économique : ses richesses du sol et du sous-sol
bien sûr, mais surtout dans chacun de ses citoyens dont nous connaissons
les valeurs. Il faut seulement leur en donner les moyens. Le bon gestionnaire
que vous êtes saura montrer son savoir-faire, mais nous pensons
que tous les pays riche devoir sacré de vous apporter toute l'aide
nécessaire pour vous permettre de tenir votre pari Les hautes
instances économiques doivent fournir un effort exceptionnel
pour que vous soyez en mesure de redresser une situation injustifiée.
Dans un pays merveilleux comme le vôtre, les touristes peuvent
apporter un complément intéressant à condition
que tous se comportent correctement. Ce n'est hélas pas toujours
le cas. Beaucoup d'histoires nous reviennent qui sont la honte d'une
activité qui se devrait exemplaire dans les comportements de
chacun (pédophilie, sexe et petites affaires pas claires ne sont
hélas pas rares ; ainsi ce petit homme que je voulais sensibiliser
à notre action en l'invitant, il y a quelques années,
à l'une de nos soirées dansantes, me répond : "Je
méprise les Malgaches." Il s'agit pourtant d'un professeur
qui a été vu assez récemment à Tana par
un de mes amis en train de vendre, oui de vendre, ses fringues usagées.
Qui est méprisable dans cette affaire sordide ?
Pour terminer mon propos, je voudrais attirer votre attention, monsieur
le président, sur les problèmes administratifs que rencontrent
nos amis malgaches qui viennent à la Réunion pour y
étudier, pour s'y soigner, pour y faire un peu de commerce ou
tout simplement pour y retrouver certains des leurs. Depuis plusieurs
années, René Rakotoniainina, alors consul de Madagascar
à la Réunion, nous a quitté et n'a pas été
remplacé. Nous nous sommes opposés massivement au candidat,
non Malgache, que l'on voulait nous imposer. A cette occasion est née
la Ma Mi. Dans une manifestation, Malgaches et Français vous
ont exprimé leur confiance.
Le président de la Ma Mi a regretté le non remplacement
du consul. Il y a, à la Réunion ou à Madagascar,
de nombreux Malgaches fort capables d'occuper ces fonctions. De son
côté, le Gamacodi répond tous les jours, dimanche
y compris, de 8h à 21h sans interruption à tous ceux qui
demandent notre aide. Nous ne pouvons cependant pas nous substituer
à un consul.
C'est à un Malgache d'assurer la représentation.
De la part de : Rajoharison (16/03/02)
Les liaisons houleuses entre Paris et Madagascar. La France accumule les bourdes depuis le début de la crise.
Par Louis HENRIQUET Le samedi 16 mars 2002 sur "LIBERATION"
"Un Président dont un peuple ne veut plus ne doit pas être
soutenu par la communauté internationale." Marc Ravalomanana.
Antananarivo de notre correspondant
" Chirac en prison. Ratsiraka aussi..."
Du jamais vu ni entendu sur cette place du 13-Mai, avenue de l'Indépendance
à Antananarivo, où des Français, devant des centaines
de milliers de manifestants, conspuent leur président et, pour
faire bonne mesure, celui des Malgaches aussi. Pour généreuse
qu'elle ait été, intéressée aussi face à
des lendemains incertains, la démarche unique en son genre depuis
l'indépendance, en 1960, n'a pas été, en dépit
des applaudissements et des vivats, forcément appréciée
par les partisans du maire de la capitale, Marc Ravalomanana, engagé
dans un bras de fer à rebondissements contre le président
sortant, Didier Ratsiraka. Et franchement réprouvée par
Paris, qui n'avait pas besoin de "ça" pour se dépêtrer
des erreurs à répétition du Quai d'Orsay dans sa
gestion de la crise malgache.
Traversée du désert. Depuis le début, il y a, en
toile de fond, une incompréhension: "Pourquoi la France
s'accroche encore aujourd'hui à Ratsiraka?", vingt ans de
pouvoir et un bilan calamiteux, se demandent les Malgaches, surtout
dans la capitale.
D'autant qu'en 1975 "l'amiral rouge" avait, sous les applaudissements
malgaches, tourné le dos à Paris, quitté la zone
franc, rompu les accords de coopération, bouté les militaires
français hors de Madagascar et nationalisé les entreprises
tricolores. Mais depuis son retour au pouvoir, en 1996, après
une traversée du désert en exil à Paris propice
à un rapprochement avec Jacques Chirac, Ratsiraka a surtout lancé
sa famille dans les affaires, fermé les yeux sur la corruption
et fait de son pays un des plus pauvres du monde. Alors, droit international
ou pas, les partisans de Marc Ravalomanana estiment qu'"un président
dont un peuple ne veut plus ne doit pas être soutenu par la communauté
internationale".
Il faut dire que la France, depuis que le général de Gaulle,
en 1958, est venu offrir l'indépendance à l'une de ses
plus belles colonies, n'a jamais su s'y prendre avec les habitants de
la grande île de l'océan Indien. Ni avec les uns, les côtiers,
les plus nombreux, volontiers francophiles ne serait-ce que pour
embêter les autres. Ni avec ceux des hauts plateaux, au nationalisme
plus ombrageux, qui donnent depuis des lustres le tournis à la
diplomatie française.
De la part de : Rajoharison (16/03/02)
Reportages intéressants effectués par Cyril Dépraz à Mada du 04 au 11 Mars sur Radio Suisse Romande. http://www.rsr.ch.
1> Vous entrez dans le site et faites le choix : " la Première"
ensuite sélectionner : " Emissions" après faites
le choix de date sur le calendrier : " 4 Mars " - Cyril Dépraz
de retour de Madagascar - 13 h 30 - Et écouter ( si vous avez
le son ) en cliquant sur les petits haut-parleurs qui clignotent, toutes
les émissions du 04 Mars au 09 Mars sur Madagascar .....
2> Toujours, faites le choix : "la Première" sélectionner
: "Emissions" Choix de date (sur calendrier) : Dimanche 10
Mars et cliquez sur :"Madagascar : le peuple a trouvé son
nouveau Moïse" - 20 h -

